L’adresse était-elle enfin trouvée ? La résidence du caïd « Lanmò san jou » pulvérisée, selon des sources.
L’adresse semble avoir été localisée. La résidence de luxe de Wilson Joseph, alias « Lanmò san jou », chef du gang 400 Mawozo, aurait été détruite dans la matinée du dimanche 8 novembre 2026, lors d’une opération des forces de sécurité. Cette intervention survientdrait environ 72 heures après une interpellation publique du président salvadorien Nayib Bukele, qui avait demandé que l’adresse de la maison lui soit communiquée.
La demande du président salvadorien Nayib Bukele semble avoir trouvé une réponse sur le terrain. La résidence de Wilson Joseph, plus connu sous le sobriquet de « Lanmò san jou », aurait été détruite au cours d’une opération menée très tôt dans la matinée du dimanche 8 novembre, à Croix-des-Bouquets.
Selon les informations rapportées par Le Facteur Haïti, qui cite une source policière, cette opération a mobilisé la Police nationale d’Haïti (PNH), les Forces armées d’Haïti, la Force de répression des gangs (FRG), la Task Force ainsi que des militaires salvadoriens déployés dans le pays.
Les forces de sécurité seraient passées à l’offensive aux environs de 3 heures du matin. La résidence aurait été détruite à la suite de frappes de drones, dans le cadre de cette intervention.
Cette destruction intervient dans un contexte particulier. En effet, environ 72 heures auparavant, le président du Salvador, Nayib Bukele, avait publiquement demandé, dans une publication sur le réseau social X, que l’adresse de la résidence du chef de gang lui soit communiquée afin qu’elle puisse être ciblée.
Une résidence détruite, mais où se trouve le chef de gang ?
La destruction de cette propriété soulève une autre question : qu’est-il advenu de « Lanmò san jou » ?
Alors que les opérations des forces de sécurité se poursuivent dans la zone métropolitaine, des informations non encore confirmées font état de la présence présumée du chef de gang dans la commune de Carrefour, accompagné de quelques-uns de ses acolytes.
Cette information reste à vérifier. Aucun élément indépendant ne permet, pour le moment, de confirmer précisément sa localisation.
La destruction de sa résidence constitue néanmoins un nouvel épisode de la pression exercée sur les groupes armés opérant dans la Plaine du Cul-de-Sac. Reste à savoir si les opérations permettront également de localiser et d’interpeller les principaux responsables du gang 400 Mawozo.
À suivre.
Au moment de la publication de cet article, les images de la résidence détruite ne sont pas encore disponibles à notre rédaction.





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